[Nouvelle à quatre mains]
jeudi 6 juillet 2006, par
Là, copains lecteurs, j’aime autant vous prévenir que ça se corse. Ouaip ! Vous la trouviez trash cette histoire ? Laissez moi vous dire, ça va devenir hardcore. Parce qu’il n’y a rien de pire qu’un divorce sans consentement mutuel et qu’un vieux couple qui se déchire pour le partage des meubles. Eh oui. A ce point de l’histoire, Henri va demander le divorce. Parce qu’il est tombé amoureux de sa Marlène et qu’il veut l’épouser. Poser un acte militant en faveur des mariages homos. Et pourquoi pas, lui offrir l’opération de ses rêves. Le problème, c’est que Clémentine, elle sera pas d’accord. Rapport aux enfants. Nan parce qu’il faut les préserver tout de même. Ils ne sont pas responsables de la folie des adultes ! Mais, proteste le co-auteur, Etienne en l’occurrence, Henri et Clémentine n’ont pas d’enfants. On s’était mis d’accord là-dessus. Je sais. Mais Clémentine, elle s’en fout. Elle pense aux enfants à venir, voilà tout, et les marmots, c’est sacré.
Henri lâche un rot sonore, puissant et houblonné...
Va te faire voir, eh poufiasse ! qu’il lui lâche, à Clémentine.
Eh ! Oh ! Monsieur muscle ! T’en veux une autre ? Ça t’a pas suffit ma petite démonstration de l’autre jour ? que rétorque la Claude en retroussant ses manches.
Dis donc Mademoiselle nœud -nœud ! que Marlène il lui répond du tac au tac tout en retroussant lui aussi ses manches imaginaires, vu qu’il porte un body au décolleté vertigineux. T’en veux une ?
Ha ha ha ! Elle est bonne celle-là, que réplique la Claude avec beaucoup d’à propos.
Et PLAF ! Ça, c’est le bruit léger du poing de Marlène qui vient de s’écraser sur le pif de Claude. On est pas entre gens civilisés, dans cette histoire-là, on aime beaucoup la bagarre.
POF ! Ça, c’est la Marlène qui vient de s’en prendre une dans les gencives.
Pendant que nos deux comparses se tapaient dessus en veux-tu en voilà, c’est d’un œil neuf qu’Henri matait sa Clémentine chérie. C’est qu’elle était bien roulée la garce ! Pas aussi sexy que son Marlène, mais bon, fallait admettre qu’elle avait encore de beaux restes.
Je t’offre un verre ? qu’il lui propose.
Ouais, pourquoi pas, qu’elle lui répond.
Alors, t’es amoureuse ?
Ouais. Et toi ?
Ouais.
Alors qu’est-ce qu’on décide ? On divorce ?
T’es malade ou quoi ? Pas question.
M’enfin. Puisqu’on s’aime plus ?
Et belle-maman ? Elle va penser quoi belle-maman ? Et les enfants, ils deviennent quoi dans tout ça ?
Quoi ? Quels enfants ? Ils sont où les enfants ?
Je veux des enfants. Claude aussi.
Et alors ?
Alors tu vas me faire un enfant.
T’es malade ou quoi ? Pas question.
De toute façon c’est trop tard. J’suis en cloque.
C’est la fin des haricots. Un enfant. Je vais être papa. Mon Dieu.
Un communiqué, inquiet, du haut conseil de l’éducation numérique pointe les conséquences possible de la profusion d’images sexuellement explicites sur internet et surtout ses representations.
Son rapporteur déclare :
C’est la manière de montrer l’acte sexuel sur internet qui nous inquiète.
Et beaucoup moins la sodomie quasi-obligatoire que cette habitude étonnante de conclure l’acte sexuel par l’expulsion du liquide séminal dans la bouche, sur la peau, les seins ou la figure du partenaire.
Tout endroit dont le seul point commun est de ne correspondre en rien avec la reproduction de l’espece humaine.
On risque le grand retour du ’les bébés s’attrapent par la bouche’.
Avec la possibilité qu’inconsciemment des générations de jeunes gens vont se persuader que pour faire des enfants il faut que la femme dépose son oeuf dans un bol et que l’homme l’asperge de sperme.
Un peu comme les poissons ou les grenouilles..."
Quand Borloo cherche à faciliter l’accession à la propriété, Gaymard démontre qu’on est très très heureux en restant locataire.
Juste après avoir dégommé la loi Evin en autorisant la publicité pour le vin, Douste-Blazy vient de lancer une pseudo-campagne de prévention contre l’alcoolisme en France.
Logique...
JMJ à Cologne
Mieux que l’eau bénite, l’eau de Cologne bénite.
1664 froide
Benny 16 : L"’Eglise n’est pas un plat devenu insipide sans cesse réchauffé"
Contrairement à son pape, qui lui, n’est pas de prime fraîcheur.
Froid et pas couvert
D’odieuses associations ont profité de cette grande concentration de jeunes pour coller des affiches « les bons catholiques utilisent des préservatifs ».
Heureusement, les affiches ont vite été déchirées ou recouvertes par d’autres, prêchant l’abstinence.
Ouf. On est sauvés.