Recette pour le voisin du dessous qui fait du bruit
samedi 5 avril 2008, par
Pour cette recette, il vous faut :
500 g de morue fraîche
200 g d’échalottes ciselées
un pot de crème fraîche
3 oeufs
un saladier, un fouet, un peu d’ail et une boîte tupperware
1. Prenez tous les ingrédients et mélangez délicatement. Sauf la morue, dont vous ne prenez que 250g, et que vous posez dessus tout aussi délicatement.
2. Mettez le tout dans une boîte tupperware.
3. Les 250 g de morue restants : mettez les dans une enveloppe kraft
4. Attendez que le voisin du dessous parte en vacances
5. Glissez l’enveloppe kraft dans sa boîte aux lettres avec un mot gentil (exemple : "tu pues").
6. Si le voisin est VRAIMENT très bruyant et que vous supportez ça depuis deux ans, prenez le tupperware avec la préparation morue-échalottes-crème-oeufs et envoyez lui le tout en chronopost.
7. Si le voisin est VRAIMENT VRAIMENT très très bruyant, ajoutez dans le chronopost un rat mort.

Et voilà ! Prochaine recette : "le chef au bureau m’a fait un sale coup..."avec de la laitue, du maroual et une branche de cerfeuil.
En représailles après chaque attentat suicide palestinien, les soldats israéliens lancent des raids en Palestine et tuent quelques palestiniens.
Des mauvaises langues fascites et réactionnaires appellent ça une justice aveugle ou expéditive, mais il ne faut pas. Non, comme l’expliquerait Monsieur Talion, on appelle ça une justice réactive et efficace.
Pas comme ces abrutis d’occidentaux décadents avec leurs "procès" et leurs "avocats" !!
Belle reconversion, les cendres d’un champion de ball-trap ont été utilisées pour remplir des cartouches de fusil.
Ses amis auraient declaré :
"Au moins, on est sûr qu’il ne ratera pas la cible cette fois-ci".
Ce qui est sûr, c’est que ces cartouches ne feront pas long feu...
En représailles après chaque attentat suicide palestinien, les soldats israéliens lancent des raids en Palestine et tuent quelques palestiniens.
Ils perpétuent ainsi une grande tradition des envahisseurs occupants :
dans l’antiquité, le vainqueur tuait une personne sur dix des armées soumises (ça s’appelait alors décimer). Comme explique Rollin : "Comme il n’était pas possible de faire mourir tous les coupables, on les décimait par le sort."
pendant l’occupation, les nazis exécutaient ou pendaient des habitants au hasard dans les villages où avaient eu lieu des attentats menés par la Résistance.
Mais il ne faut pas le dire comme ça, sinon on est antisémite.
