les tubes des hommes politiques
vendredi 7 novembre 2003, par
Impossible de passer à côté ces dernières semaines, côté showbizness, c’est le grand retour des morts-vivants avec les inédits de Jacques Brel, Edith Piaf et Mireille Mathieu [1] qui font un tabac [2] à la radio et dans les bacs à CD.
Certaines personnalités quelque peu en perte de vitesse se sont inspirées de ce nouveau filon et sortent des albums de leurs remix perso :
Jean-Paul 2, alias Saint-Père, fait un tube [3] avec sa
version (latine) très convaincante de "Shake, Shake, Shake your body", inclus :
"I will survive" et une reprise de Souchon "Quand je s’rai KO !",
Cantat interprète "Si j’avais un marteau",
Juppé nous propose une adaptation originale des Dire Straits avec "Money for nothing",
Matteï cartonne avec "Il fait trop chaud pour travailler",
Roselyne Bachelot s’essaye au zouk dans une version tordante de "Ca fait rire les oiseaux",
inspirée par Brassens, Martine Aubry persiste et signe avec "La mauvaise réputation" [4].
Scoop : Le bruit court déjà qu’après une sortie remarquée, l’inénarable Papon prépare sa rentrée (au TOP 50) dans une libre-interprétation du célèbre "Il est libre Max".
Après l’Ukraine, c’est au tour de la Roumanie de refuser le résultat de l’élection présidentielle.
Avec un peu de chance, en descendant dans la rue, on évitera Sarkozy en 2007.
On vit une époque formidable :
après les buralistes, les motards, les agriculteurs, les restaurateurs, c’est au tour des militants du FN de menacer le gouvernement de voter pour Le Pen s’ils n’obtiennent pas satisfaction.
Le président Vénezuelien, H. Chavez, a traité le président Etats-Unien, W.G. Bush « d’alcoolique et de malade bourré de complexes  ».
Faut être président pour sentir ces choses là...
Maxime Brunerie, ce jeune Français de 27 ans d’une stabilité mentale précaire et adhérent des thèses nationalistes extrêmes, qui avait tenté d’assassiner le président de la république Française, Jacques Chirac, en ouvrant le feu sur lui à l’aide d’une carabine 22 long-rifle le 14 juillet 2002 voit son procès s’ouvrir. Cette tentative d’assassinat avait eu pour cadre le traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs Elysées.
D’une tribune proche de celle des officiels au milieu desquels M. Chirac se tenait debout, M. Brunerie, a tiré un ou deux coups de feu, le procès l’établira, en direction du président sans l’atteindre, avant d’être maîtrisé par quelques spectateurs.
Il risque la prison à vie.
Nous espérons une sentence exemplaire :
à cette distance un ratage pareil c’est impardonnable, faf. débile ou pas.