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Non-Non contre le monde entier

chapitre 12 - Ne pas laisser les clés sur la voiture

mercredi 10 mars 2004, par Jim++

BOUM !

- Bon sang !! Une deuxième explosion !! Mais que se passe-t-il ?

Le docteur Oui était tout juste sorti promener son chien Max, lorsque la première explosion avait retenti. Quand il arriva de l’autre côté de l’appartement, il découvrit avec horreur que son appartement et les 10 autres aux alentours étaient complètement détruits. Et... C’est pas possible !! La deuxième explosion avait réduit sa voiture en cendres ! Oui-Oui se cacha. Etait-il vraiment la cible ? Qui pouvait donc lui en vouloir autant ? Non-Non ? Impossible, ce n’est qu’un pauvre crétin.


Quelqu’un sortait de l’étrange voiture. Jonathan Van Berg Dhan !? Que lui avait-il donc fait ?? Encore un patient qui essaye de résoudre ses propres problèmes en s’en prenant à son psy. Jonathan s’était avancé vers l’appartement pour s’assurer que l’infâme professeur Oui était bien mort. Le docteur ne laissa pas passer l’occasion de rester en vie.

Oui Oui sauta sur l’occasion. Il courut et rentra à l’intérieur de l’étrange voiture. Il lut "Canon de Non-Non" écrit sur le tableau de bord. "Non-Non" ?? Mais que venait-il faire dans cette histoire ? Avait-il embauché Jonathan pour le tuer ?

Jonathan ne voyait pas de restes humains dans l’appartement du docteur. Pourtant il devait forcément être là, Jonathan l’avait appelé sur son téléphone juste avant d’arriver. Il entendit alors le bruit caractéristique du bouclier électro magnétique de la voiture. Jonathan pointa ses jumelles. Mais... Non pas ça !!

Oui-Oui tira. BOUM ! Celui qui a conçu cette merveille a pensé à rendre le maniement intuitif pour un non initié, pensa le docteur. Quelle bonne idée. Lorsque le nuage de fumée se dissipa, il ne restait plus aucune trace de Jonathan.
- La présence de son nom sur le tableau de bord prouve que Non-Non a décidé de se venger. Il est responsable de tout ça. Je devrais m’assurer qu’il ne tente pas de s’en prendre à Maddie.

Oui-oui dirigea l’engin vers l’appartement de Maddie.
- Un bouchon ? Voyons ce que vaut cette machine...

BOUM !

- Hahaha !! Cette voiture me plaît, fini les embouteillages !! Mais... On me tire dessus !! Un policier !! Je suis foutu...

PAN ! PAN !

- Tiens tiens... Les balles ne m’atteignent pas ! Je suis invincible !! Mouhouhahaha !!

Oui pointa le canon principal vers le policier, qui dégagea sans demander son reste. Le docteur repartit vers son objectif principal et arriva très vite devant l’appartement de Maddie. Rien ne pouvait le retenir.

Il monta au sommet de l’assemblage voiture-canon.
- Maddie ?? Maddie, c’est moi, Oui ! Je t’aime ! Je suis venu te sauver des griffes de Non-Non !!! Tu seras en sécurité avec moi. Viens, chérie !
- C’est pas vrai, on peut pas regarder la télé tranquille, ici ! s’écria Non. Qui c’est encore ce malade qui gueule dans la rue ? Non-Non se pencha par la fenêtre.

- Oui !
- Non !

    Alleluia ! par Lapinzosky , Juin 2005

    Mickael la seule star qui ressemble à un personnage de bande dessinée est liiiiibre !!! Le petit salopio qui a voulu envoyer bambi en prison est baisé sur toute la ligne. Il y a quand même une justice.

    Faut pas déconner non plus !


    Où y a du collagène y a pas de plaisir par Bubble’s Talks , Septembre 2005

    Des informations [1] font état de l’utilisation, en Chine, de la peau de condamnés à mort pour en extraire le collagène [2] revendu à des fabriquants de cosmétiques Européens.

    On saisit bien, là bas, l’accuité de la menace que fait planer un enquêteur sur la tête d’un accusé en lui déclarant :
    - " J’aurai ta peau !"


    Jean-Paul II, c’était une mauvaise blague. par Glaüx le Chouette , Avril 2005

    Et voilà, il est mort depuis plus d’un jour, et sur sa mort, aucune brève. Sa mort n’est même pas intéressante. Tout ce qu’on peut dire, c’est "ben oui". "Voilà". Ou bien "il avait l’âge de faire un mort" [3]. C’est décevant.

    C’est un peu comme les blagues ratées, celles où on dévoile la chute dès l’amorce. C’est prévisible et ça ne fait rire personne.

    Ce Jean-Paul, quel rabat-joie, et jusqu’au bout, dis-donc.



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