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Amour et caféine

Chapitre 11 : une soirée mouvementée

vendredi 30 juillet 2004, par Vonderwomane

Lundi 15 mars 2105 - 20h55 - Dans la voiture

- HIIIIIIIIIII !!!!!!!!!
- SPLOFFF... BEURP... SPLOTCH...

Joy venait de vomir tout son quatre heure sur sa belle chemise en pure soie importée de Terre [1].
- Putain de bordel de merde à queue ! gueula-t-il.


Joy était blanche. " Tiens ", se dit-il, " on dirait qu’elle vient de se démaquiller avec du Lavopoil qui lave plus blanc que blanc. " Il hennit d’un rire hystérique pendant quelques secondes, puis, ayant brusquement pris conscience de la situation, éclata en sanglots tout aussi subitement.
- Joy ! Oh Mon Dieu, Joy ! Oh ! Maman ! Saprepoil ! Que m’arrive-t-il ? Joy, chérie, je crois que je suis amoureux...

Nul doute que cette réaction incongrue était due à ses phéromones en ébullition. Mais puisqu’on vous le dit, qu’en Amour, on voit tout en rose !


Paradise Beach - 22h30

L’heure n’était pas aux grandes déclarations d’amour. Il fallait sans tarder quitter les lieux. Dix minutes venaient de s’écouler depuis la déflagration, les robots nettoyeurs ne tarderaient pas à débarquer. Il souleva délicatement Anouk et s’apprêtait à s’élancer vaillamment et avec une élégance certaine... et s’écroula aussitôt. C’est qu’elle était bien en chair la bougresse ! Il jugea plus simple de la transporter sur le dos. Mais à peine venait-il d’enjamber un dernier corps avant la sortie, qu’un brouhaha lui parvint du couloir.
- SAPRISTI ! Les robots ! Vite ! Une planque !

Il eut juste le temps de se précipiter dans un placard à Bloubiboulga. Il tendit l’oreille au joyeux cliquetis qui allait s’amplifiant.
- Cafi ! Tu coordonnes le travail des robots nettoyeurs ! Boyle, tu relèves les noms et matricules de tous les cadavres. Loustic, tu étiquettes chaque morceau de corps qui traîne.
- Pffff !!!! râla Cafi. Sous prétexte que je suis un aspirateur, c’est toujours moi qui fait le sale boulot !
- La ferme ! aboya Loustic. Dix ans de bons et loyaux services au centre militaire impérial lui avait enseigné que les ordres, ça ne se discutait pas.
- Imbécile d’imprimante, murmura Cafi.
- On se calme les gars, ne put s’empêcher de sussurer Boyle en papillotant de ses paupières artificielles [2].

Oh Mon Dieu ! Oh ! Papa ! Saperlipopette ! Mais ce ne sont pas les robots nettoyeurs ! s’écria silencieusement Gloubowski [3].


Lundi 15 mars 2105 - 23h02 - Dans ce qui n’est déjà plus l’appartement de Johnny.

- Oh ! Johnny ! Johnny ! Cette nuit, tu seras à moi ! HA HA HA HA HA !!!! Et tu seras mon esclave ! Et je serai la maîtresse du monde ! HA HA HA HA ! Et j’épouserai Lapin ! HA HA HA HA !
- Pssttt ! P’tite mère, ricana le réfrigérateur. Je crois que tu te trompes d’histoire !

[1] Ne laver qu’à l’eau froide / ne pas repasser / ne pas exposer aux ondes ultrasoniques / la Société Tergalcétopoil décline toute responsabilité quant aux dégâts occasionnés par un consommateur irresponsable qui n’aurait pas suivi ce mode d’emploi.

[2] Il faut dire que depuis sa dernière mission à l’Ambassade de Pégase, elle avait un peu tendance à en rajouter des louches dans les mondanités.

[3] Bien sûr, ceci est une image. L’écrivaillon qui rédige ce texte en a parfaitement conscience. Mais qu’est-ce qu’un écrivaillon, me rétorquerez-vous ? Eh bien comme son nom l’indique, c’est un « é » qui vit à Llon. Mais voilà que je digresse et qu’ainsi je détourne l’attention du lecteur. C’est calculé, me direz-vous. C’est que l’histoire est déjà si embrouillée qu’il ne m’a pas semblé vraiment important de me lancer dans un aparté relativement long mais au demeurant somme toute raisonnable. Hé hé hé ? Pas trop perdu ?

    Où y a du collagène y a pas de plaisir par Bubble’s Talks , Septembre 2005

    Des informations [1] font état de l’utilisation, en Chine, de la peau de condamnés à mort pour en extraire le collagène [2] revendu à des fabriquants de cosmétiques Européens.

    On saisit bien, là bas, l’accuité de la menace que fait planer un enquêteur sur la tête d’un accusé en lui déclarant :
    - " J’aurai ta peau !"


    Jean-Paul II, c’était une mauvaise blague. par Glaüx le Chouette , Avril 2005

    Et voilà, il est mort depuis plus d’un jour, et sur sa mort, aucune brève. Sa mort n’est même pas intéressante. Tout ce qu’on peut dire, c’est "ben oui". "Voilà". Ou bien "il avait l’âge de faire un mort" [3]. C’est décevant.

    C’est un peu comme les blagues ratées, celles où on dévoile la chute dès l’amorce. C’est prévisible et ça ne fait rire personne.

    Ce Jean-Paul, quel rabat-joie, et jusqu’au bout, dis-donc.


    Alleluia ! par Lapinzosky , Juin 2005

    Mickael la seule star qui ressemble à un personnage de bande dessinée est liiiiibre !!! Le petit salopio qui a voulu envoyer bambi en prison est baisé sur toute la ligne. Il y a quand même une justice.

    Faut pas déconner non plus !



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