Confusion immobilière
samedi 16 octobre 2004, par
Extrait de "La Voix de la Région", hier
" LA COMMUNAUTE URBAINE ACHETE LES FONDERIES"
"Le début d’un beau projet d’aménagement"
Lors de son conseil de communauté de vendredi dernier, la Communauté Urbaine a passé une délibération pour l’acquisition de la célèbre friche industrielle des Fonderies. La transaction se fera pour la somme de 7 millions d’euros. La CU a l’intention de démolir la friche puis de réaliser une ZAC mêlant du commerce, de l’habitat et des bureaux.
"C’est le rôle de la CU de porter des projets de cette ampleur", explique le Vice Président de la CU au développement économique. "Dans le cadre de notre compétence économique, il était logique que nous nous positionnions aux côtés de la ville. Le projet se fera bien sûr en concertation." Le projet, dont les études pourraient être confiées à la Société d’Economie Mixte de la Ville (SEMIVI), devrait sortir d’ici cinq ans.
"C’est un projet qui va dynamiser tout le secteur", explique l’Adjoint de la ville à l’Urbanisme. "Rien n’est dessiné pour l’instant, mais on devrait pouvoir développer un beau programme qui permettra de relancer la dynamique de l’ensemble du quartier !"
Interrogé sur les problèmes de pollution, le Vice Président de la CU a précisé que les résultats des études n’étaient pas encore connus, mais que toutes les précautions seraient bien évidemment prises pour assurer la sécurité du public et des futurs habitants. "Il n’est pas question de jouer avec la santé humaine", a-t-il précisé.
Du côté de la ville, on est encore plus catégorique. "Le site sera dépollué, il n’est pas question d’exposer nos enfants aux séquelles du passé. Notre ville a une glorieuse histoire industrielle, mais il est temps pour elle de tourner la page. J’entends que les Fonderies nous remettent un site totalement propre."
Nous n’avons pas réussi à joindre la direction des Fonderies avant la mise sous presse de cet article, ne pouvant donc infirmer ou confirmer la présence de pollution et l’engagement de l’industriel à dépolluer.
Rappelons que ce site a longtemps fait l’objet des convoitises des promoteurs, puisque Serge Amiral, récemment décédé d’un accident de la route, projetait d’y construire un énorme complexe commercial couramment appelé "Amiralopolis". Il semblerait, au vu des événements d’aujourd’hui, que M. Amiral n’ait en fait jamais pu se rendre propriétaire du site. Sa société de promotion immobilière est aujourd’hui en vente, et son directeur n’a pas souhaité répondre à nos questions.
De la même manière, nous n’avons pu obtenir confirmation des services de police du fait que la mort de Serge Amiral ferait toujours l’objet d’une enquête afin d’en vérifier la nature accidentelle.
"Ce site est actuellement une vraie verrue dans le quartier", déclare l’Adjoint de la ville à l’Urbanisme. "Nous sommes en discussion avec la CU depuis plusieurs mois, car la ville n’a pas les moyens de racheter ce site. J’en profite pour remercier le Vice Président de la CU au développement économique pour l’attention qu’il a porté à notre dossier, dossier qui ne faisait pas l’unanimité". Sans apporter plus de précisions sur la nature des discussions entre la ville et la CU, ce dernier précise : "c’est un investissement lourd qui ne pouvait pas se décider à la légère. La Communauté Urbaine a réalisé les études préalables nécessaires afin de vérifier la faisabilité du projet. Mais il n’était de toute façon pas possible pour une collectivité de laisser ce site dans cet état, c’est une responsabilité que nous avons envers les habitants du quartier."
Le coût du projet d’aménagement n’est pas encore connu, mais il est clair qu’il se chiffrera en millions d’euros. La prochaine étape est l’appel d’offres qui va décider de qui réalisera les études, probablement la SEMIVI, dont l’expérience dans les opérations de renouvellement urbain n’est plus à démontrer (EuraCity, EuraNouvellesTechnologies...).
Un grand projet, à suivre...
précédent || à suivre...
Mickael la seule star qui ressemble à un personnage de bande dessinée est liiiiibre !!! Le petit salopio qui a voulu envoyer bambi en prison est baisé sur toute la ligne. Il y a quand même une justice.
Faut pas déconner non plus !
Et voilà, il est mort depuis plus d’un jour, et sur sa mort, aucune brève. Sa mort n’est même pas intéressante. Tout ce qu’on peut dire, c’est "ben oui". "Voilà". Ou bien "il avait l’âge de faire un mort" [1]. C’est décevant.
C’est un peu comme les blagues ratées, celles où on dévoile la chute dès l’amorce. C’est prévisible et ça ne fait rire personne.
Ce Jean-Paul, quel rabat-joie, et jusqu’au bout, dis-donc.
Des informations [2] font état de l’utilisation, en Chine, de la peau de condamnés à mort pour en extraire le collagène [3] revendu à des fabriquants de cosmétiques Européens.
On saisit bien, là bas, l’accuité de la menace que fait planer un enquêteur sur la tête d’un accusé en lui déclarant :
" J’aurai ta peau !"