Dans son interview télévisée du 14 juillet, le président de la république a martelé à plus de vingt reprises que la France était "un état de droit".
Quand on sait que ce brave couillon de José Bové prend dix mois fermes pour "attaque de céréales à mains nues" en même temps que l’autre viande froide de Papon gagne procès sur procès et touche déjà des arriérés de pension, on se dit qu’en effet, le président a raison de souhaiter que la France devienne au plus vite un état de droit.