Le super Edito de Phiip qui s’est vraiment foulé, là...
Pour la Saint Valentin, on vous a apporté des articles...
Avec du poil autour.
Ou pas.
Notez qu’on était pas obligé. Non plus. Mais voilà on l’a fait, pour votre plus grand plaisir. (merci qui ?)
Personne à gauche. Personne à droite.
C’est bon, je peux sortir.
La Saint Valentin, c’est la pire journée de l’année pour moi. Pourquoi ? Ben, c’est très simple : je m’appelle Valentin. Donc, dès que je croise quelqu’un qui connaît mon prénom, il me dit : "Ey, Valentin ! Bonne Saint Valentin !", ou encore : "Ey, Valentin ! Toujours pas de Valentine ? Pourtant, c’est le jour ! Ah, ah, ah !".
Pour le "Ah, ah, ah !", il faut imaginer un vrai rire, un rire qui part du fond de la gorge, sincère, spontané, gras, bruyant, un rire qu’on n’a pas forcé à sortir, qui survient vraiment parce que le rieur trouve que ce qu’il a dit est drôle.
Ah, ah, ah !
Mes parents avaient beaucoup d’humour. Ils aimaient les fêtes, l’amour, la joie, la famille. Ils ont trouvé ça amusant de m’appeler Valentin, moi, symbole de leur amour, d’autant qu’avec un nom de famille aussi tarte que Tamard, c’est sûr que de s’appeler Valentin par-dessus, ça facilite tout contact social. Mes parents trouvaient ça très amusant. C’est vrai. C’est assez drôle. Mais comme tous les trucs drôles, c’est toujours plus drôle sur les autres. A l’école, je donnais mon nom à l’envers : Tamard, Valentin. Jamais dans l’autre sens, sinon, tout le monde explosait de rire, et les jeux de mots pleuvaient comme des giboulées au mois de Mars.
Pauvres Patrick, Nicolas, Etienne, Hubert, Catherine, comme je vous comprends quand arrive votre fête, votre village ou votre plaquette de beurre. Et ce pauvre Noël, qui doit toujours être joyeux, Eva, qui doit toujours aller bien et Fred, qui l’a toujours raide.
Je vous le dis : on devrait tous s’appeler Léon, et rester à la maison.
Avant on offrait des fleurs, mais avec les allergies, et tout ça, on a dû arrêter.
Après on offrait des bijoux, mais c’est trop cher.
Alors soyez malins !
Achetez un lapin !

(et un grand merci à Cellini qui a réalisé le porte-lapin en exclusivité pour le zine lapin)
François Bayrou ne l’a toujours pas fêtée.
Hé, oui, il est toujours seul et entend le rester.
La Saint Valentin, c’est la fête de l’amour.
Donc, Valentin = amour, puisque l’on fête ce qui se rattache au Saint.
Ce qui fait que, logiquement, lors de cette journée du 14 février, seuls les Valentins devraient être amoureux, puisqu’ils seraient l’amour lui-même.
Toutes les autres personnes n’éprouveraient alors que haine, colère, envies de meurtre, etc. La journée finirait dans un bain de se sang ou chacun essayerait de tuer son Valentin.

Alors, pourquoi cela ne se passe t’il pas de cette manière ?
L’explication est simple : à la naissance, lorsque les parents décident d’appeler leur enfant "Valentin", alors un agent du gouvernement lui implante discrètement une sonde de répartition d’amour (c’est un bloc de métal en forme de coeur, qui se met dans le cortex droit).
Du coup, lors du 14 février, l’amour passe par la sonde qui le répartit à tous les amoureux du monde !
Et voilà ! La semaine prochaine, nous découvrirons pourquoi les phoques d’Australie ne mangent pas de boomerangs.
Pour la Saint Valentin, Le pape a béni un pot de peinture.
Valentine, c’est bien, et ça coule pas.
Pour célébrer la Saint Valentin, sa Sainteté papale a demandé à se faire dépuceler.
Ses docteurs se tâtent.
Des millions de lèvres se sont embrassées aujourd’hui.
Les toubibs se frottent les mains :
la fête des amoureux, c’est la fête de l’herpès.
Le gouvernement envoie tous ses bons voeux de Saint Valentin à tous ses contribuables.
D’ailleurs, pour l’occasion, il va les enculer bien profond.
À la Saint Valentin, change pas d’main.