Le Zine Lapin le portail des BDs lapin
Retour à la Une du Zine !

S’abrutir, numéro 3

S’abrutir, n° 3, numéro spécial peace and love, entre la Saint Valentin et les Oeufs de Pâques.

Bienvenue dans ce nouveau Numéro de s’Abrutir. Deux méga-interviews exclusives cette semaine, avec le docteur Folamour, et notre BRUNO national.

Avec aussi un inside look sur ce qui se passe au sein de la rédaction par Ysabeau, la bonne ambiance et la complicité entre tout le monde !

Section pratique : la duplicité féminine, la couillonade aux petits oignons et l’hyper-technologie au quotidien.

On a essayé de faire mieux que les précédents numéros. Mais on est confiants : certes, la qualité de s’Abrutir décroît exponentiellement au fil du temps, mais quand on va atteindre le fond de la piscine, un coup de pied et hop ! on va remonter...

Ou pas...


    S’Abrutir, le numéro 3
    Cette semaine, le Zine vous présente le magazine de la rédaction, s’Abrutir, le n°3 !! Numéro publié grace à la complicité du chef de la rubrique People, qui justifie enfin son absence de salaire, avec Vonder, notre chroniqueuse favorite (comme Ysabeau qui signe l’édito). Montée en puissance d’un petit nouveau, Bubble’s, qui, s’il continue comme ça, va bientôt être dispensé de faire le café puisque c’est Glaüx le nouveau petit nouveau maintenant, mais il lui reste les photocopies à Bubble’s, faut pas (...)
    Phiip

Couillonnade aux petits oignons

Prenez quelques oignons dans une main et demandez à votre voisin de droite ce que vous avez dans la main.

S’il répond : "DEZOGNONS", répondez-lui alors : "NON C’EST DES OI-GNONS" et foutez-vous de sa gueule un bon coup sur le registre t’es trop abruti mon vieux.

JPEG - 5.5 ko
des oi-gnons, con

Inversement s’il connaît la combine et répond "DES OI-GNONS", éclatez d’une franche poilade en disant :
- "PUTAIN TU L’AS CHOPPE OU CET ACCENT A LA CON ???"

Dans tous les cas vous aurez réussi à passer pour encore plus con que vous ne l’étiez auprès de votre voisin de droite.

Le mois prochain, nous verrons comment cuisiner le voisin de gauche.

Pr. Verminus
PhD Cognitive cooking & sucking foods


PEACE AND LOVE

Le 14 février dernier, quelle ne fut pas notre surprise, à la rédaction de S’ABRUTIR, de recevoir un appel du Docteur Folamour. Alors comme ça, il était encore en vie ? Oui. Et il avait une communication très urgente à nous délivrer. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a franchement très mauvais caractère. Presque qu’autant que Vonder, et ça n’est pas peu dire.

- Docteur Folamour, je vous croyais mort ?
- Je ne vois pas comment je pourrais être mort vu que je n’ai jamais existé. Figurez-vous que je suis un personnage sorti de l’imaginaire d’un cinéaste lubrique.
- Vous voulez dire Kubrick ?
- Non, lubrique. Stanley était un obsédé sexuel. Vous n’imaginez pas le nombre de fois où il m’a fait des avances. Sans compter toutes les fois où il m’a mis la main aux fesses.
- N’importe quoi.
- Vous mettez ma probité en doute ?
- Vous m’avez vous-même fait remarquer que vous n’existiez pas. Je ne vois pas comment vous auriez pu vous faire peloter !
- Ah ouais ? Alors expliquez-moi comment vous faites pour m’interviewer ?
- .../...
- La force de l’imagination, voilà !
- Bon. Passons. Vous avez contacté la rédaction de S’ABRUTIR, parce que vous aviez soi-disant un message très important à faire passer.
- Effectivement.
- Oui...
- Quoi ?
- Eh bien j’attends.
- La fortune ?
- Très drôle. C’est quoi, votre message ?
- Eh oh ! Minute papillon. Va falloir songer à changer de ton !
- Argh... Restons calme. Votre massage, Cher Docteur, quel est-il ?
- Comment ça mon massage ? Mademoiselle, ne seriez-vous pas en train de me draguer des fois ?
- Pas du tout ! Ma langue a fourché. Je voulais dire un message !
- Hé hé hé... Tu sais que t’as un joli petit cul ?
- Mais, Docteur, vous perdez la tête !
- Oui... Hi hi hi ! Et tout ça à cause de qui ? A cause de toi petite cochonne...

Il se jette sur elle avec des airs concupiscents. Elle le repousse violemment

JPEG - 10.7 ko
docteur Folamour décontracté dans son labo

- Ah ! Otez vos mains ! Lâchez moi satyre !
Il l’attrape par les cheveux
- Satyre, moi ? Sale gourgandine !
Elle lui donne un coup de pied bien placé.
- Débauché !
Il lui arrache son corsage.
- Allumeuse !
Elle le gifle de toutes ses forces.
- Lopette !
Il lui retourne la gifle.
- Pétasse !

Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’ils s’écroulent d’épuisement.

- Okay, on fait la paix ?
- Okay. Alors c’était quoi votre message important ?
- La guerre, c’est démodé.
- Quoi, c’est tout ?
- Mais c’est une information cruciale ! Sur quel monde vivez-vous ? Etes-vous au courant du nombre d’atrocités qui sont commises au nom de la guerre ? En Colombie, au Népal, au Congo, au Soudan, en Tchétchénie, en Israël, en Palestine, et dans bien d’autres pays, ont lieu, chaque jour, les pires atrocités, et ce, dans la plus grande indifférence de la communauté internationale.
- Bof. Vous savez, moi, tant que ça ne me concerne pas directement...
- Malheureuse ! Inconsciente ! Saviez-vous que dans le monde, des milliers d’hommes et de femmes subissent des détentions illégales, des procès inéquitables, des tortures, bien souvent pour leurs seules convictions religieuses ou leur appartenance ethnique ? Saviez-vous qu’en 2004, plus d’un milliard de personnes ont vu leur vie dévastée à cause de la guerre, de la pauvreté, de l’injustice sociale ? Croyez-vous que la France soit épargnée ?
- Ben... Oui.
- Eh bien non Mademoiselle ! Tenez, un exemple : en janvier 2004, un ressortissant éthiopien est mort au cours d’une opération de renvoi forcé. A la suite de quoi, en mars, deux rapports rédigés par des groupes d’assistance aux réfugiés et demandeurs d’asile aux frontières ont dénoncé les mauvais traitements régulièrement infligés par la police dans la zone d’attente de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle : gifles, coups de pied, coups de poing, coups de matraques, menaces, insultes...
- Ouais, bon, c’est des étrangers, hein ? On va pas en faire tout un fromage !
- Ah oui ? Alors saviez-vous qu’en février 2004, les statistiques publiées par l’Inspection générale des services (IGS), chargée d’enquêter sur les plaintes déposées contre des policiers dans la région parisienne, ont révélé que le nombre de plaintes pour brutalités policières était passé de 216 en 1997 à 432 en 2002 ? Malheureusement, nous ne disposons pas de chiffres plus récents.
- Dans ce cas, ça compte pour du beurre.
- Mademoiselle, vous commencez à me les casser sérieux...
- Et vous à me les brouter menu...
- ECERVELEE !
- BACHIBOUZOUK !
- PAF !
- PIF !
- SCRATCH !
- BOUM !
- HUE !
- FAITES L'AMOUR !
- PAS LA GUERRE !

Propos recueillis par Vonderwomane
Source : Amnesty International - Rapport annuel 2004


L’édito d’Ysabeau

Chez nous il y a un truc ça s’appelle : des « conf. de rédaction ». En fait c’est des réunions normales où on fait rien qu’à passer le temps en faisant croire qu’on est un tas de chouettes copains. Les « conf. de rédaction » c’est une idée du chef. Le problème c’est qu’on est un peu obligé d’avoir des idées, sinon on voit vraiment que ça ne sert à rien. L’autre fois, un directeur d’une rubrique dont il vaut mieux taire le nom a lancé :

"Tiens si on faisait des reportages."

Tout le monde a trouvé l’idée géniale, surtout moi, parce que le chef de la rubrique People a ajouté que, comme je n’avais rien à faire, même pas vrai d’abord, je pouvais m’y coller. J’avais déjà des tas de sujets sympas : « Au pays du soleil de minuit », « À la découverte des volcans d’Islande », « Un hivernage aux Kerguelen : la vie dans une base scientifique isolée du reste du monde ». Mais le type qui s’occupe des finances, même qu’il n’est pas vraiment directeur financier d’ailleurs, a dit tout de suite que non il n’était pas d’accord parce qu’il n’y avait pas de budget pour ça et que ça serait plus intéressant pour les lecteurs de faire des reportages sur ce qui se passe dans la rédaction, et qu’en plus ça coûterait moins cher. Il a même ajouté que ce n’était pas une raison pour que je fasse passer les cafés pris à la machine du même nom en frais professionnels, le rat !

JPEG - 19.3 ko
vous êtes sûrs qu’il faut qu’on écrive des articles ?

C’était pour vous expliquer pourquoi il y a une nouvelle rubrique. Ça ne va pas être facile de trouver des sujets, il y a déjà des rédacteurs qui m’ont regardé d’un sale œil en me disant d’un air lourd de menaces :
- Â« Fais attention à ce que tu vas dire de nous, tu te souviens du stagiaire qui nous avait manqué de respect ! »

Ça m’a fait froid dans le dos. Pourtant ce sont des gens charmants avec qui il est très agréable de travailler en temps ordinaire, surtout le chef de la rubrique People, je ne dis pas ça parce que c’est le responsable de ma rubrique, mais parce que c’est vrai. Ils ont un sens de l’humour épatant, c’est peut-être pour ça. Je crois bien que le prochain sujet portera sur un test comparatif des cafés qu’on peut prendre aux divers endroits ad hoc et moins spécialisés de la rédaction, ça plaira à tout le monde et ça évitera de faire un topo aux stagiaires qui n’auront qu’à lire le magazine.


l’hyper-technologie au quotidien

Bubble’s décrypte pour nous les mystères mystérieux de l’hyper-technologie au quotidien.

Un concept © - lapin 2005.

Regardez bien cette image :

JPEG - 8.3 ko
imprimante multifonctions photos ultra-haute technologie pas cher

Y figurent deux appareils, produits de l’hyper-technologie au quotidien. Une petite imprimante jet d’encre dernier cri [1] et un multi lecteur de carte tout-en-un car on ne sait jamais dès fois qu’une extra terrestre aurait une prise USB spéciale pas compatible [2] sur son appareil photo numérique et qu’elle tiendrait absolument à me montrer la photo de ses enfants à la naissance, toutes les mamans ont des photos de leur enfant à la naissance, à la prime enfance, pendant l’enfance, dans le lit, le bain, sur le pot, sous le pot, le nez dans un pot de bouillie pour bébé, celle du jour où il est venu offrir son premier caca, etc.

Bon et bien je pourrais, lire sa carte et imprimer ses photos, si ça suffit pour coucher ça m’intéresse.

Notez quand même que je ne suis pas seulement l’arrogant propriétaire de ces deux appareils.

Démontrant si besoin était qu’on peut avoir été un anarchiste dans l’âme, adepte du dépouillement à la François d’Assise et se retrouver le cul dans la confiture, baignant dans le n’importe quoi mais si possible tous les jours avec du Sauternes le foie-gras ? oui bien-sûr, merci, sans que le ciel ne vous tombe sur la tête, ni que la nuit d’atroces remords ne vous rongent le cœur tel l’aigle dévorant le rein non le foie de, de, du, du mec attaché à son poteau, non son rocher, non un poteau... non finalement un rocher par euh un autre type quoi qu’était pas content je sais plus pourquoi d’ailleurs, oué mais chaque jour ça fini bien pasque le foie y repousse, hé oui y repousse.

Et l’aigle vient le rebouffer le lendemain, ça c’est moins drôle mais bon c’est que dans la mythologie aussi, que c’est la science des mito, les gens qui racontent portenawak.

Ahem que disais-je donc.

Ah oui, je suis également l’arrogant propriétaire d’un troisième appareil issu de l’ultra-technologie, visible à l’avant plan sur cette photo-ci :

JPEG - 12.8 ko
friteuse multifonctions tip-top-ultra-haute-technologie très cher mais ça vaut le coup

ET APRES ON S’ETONNE QUE DES GENS ESSAYENT D’IMPRIMER DES PHOTOS SUR DES FRITES !!!!


La duplicité féminine, mythe ou réalité ?

Nous mettons en parallèle les propos de BRUNO, objet d’un article séparé, empreints d’une intelligence toute masculine et l’interview de l’Ourse Verte.

Nous ne pouvons pas vous épargner plus longtemps ce terrible constat. L’Ourse verte s’est moquée de nous et l’Ourse verte est une femme !
Peut-on dire que toutes les femmes se moquent de nous ?

A vous d’en juger sur la foi de cet enregistrement intégral :

- Salut, c’est toi l’ourse verte
- Bonjour, jeune homme c’est effectivement moi, vous êtes je suppose le journaliste de s’Abrutir.
- Euh ouais, mais non, je suis l’informaticien de s’Abrutir.
- L’informaticien ? Mais je n’ai pas de probleme d’informatique.
- Ah bin ca tombe bien parce que j’y connais rien du tout.
- Vous n’êtes pas informaticien ?
- Bin non.
- Mais alors pourquoi on vous a engagé comme informaticien ?
- Euh pasque c’est obligatoire maintenant, c’est la loi quoi, avec plus de deux ordinateurs il faut un informaticien et comme mon père il a fait son armée avec le président du Conseil Général bin y m’a trouvé ct’emploi.
- Je ne comprends pas très bien.
- Ah c’est bien les bonnes femmes ça, elles comprennent jamais rien. Le président il est aussi le dirlo d’une boîte informatique, alors il s’y connaît et vu qu’y s’y connaît, il a vu que ce serait mieux que les boîtes elles soient obligées d’avoir un informaticien.
- Oui d’accord, mais alors pourquoi vous ?
- Comment ça, nous ?
- Oui, pourquoi toi tu es l’informaticien de s’Abrutir.
- Bin c’est comme je l’ai dit c’est mon paternel qui m’a trouvé ça, il a vendu des ordinateurs au Conseil Général vu qu’il connaissait le président et le président il en a donné un au journal s’Abrutir, puis il a pondu sa loi avec l’informaticien obligatoire et comme c’est s’Abrutir qui imprime les dépliants du Conseil Général alors voilà c’est comme ça qu’y se connaissent et que donc mon patern...
- Oui, oui d’accord, mais cela ne m’explique pas pourquoi on vous a envoyé chez moi.
- Ah mais moi je voulais pas venir, je voulais aller au mondial de la femme avec les autres.
- Le mondial de la femme ?
- Ouais ca s’appelle pas vraiment comme ça, c’est plutôt Misorope ou Miseurope.
- Miss Europe, peut-être ?
- Voilà c’est ça, t’y as déjà été ? C’est bien ?
- Non hélas je ne sais pas, j’ai même raté le mondial de l’agriculture aussi.
- Ah c’est con, enfin pour te dire pourquoi c’est moi qui a été obligé de faire ton interview, chacun a mis son prénom sur un papier et on a tout mis ça dans une corbeille et la secrétaire en a tiré un au hasard et c’était le mien.
- Ah ce n’est pas de chance ça.

JPEG - 22.6 ko
oh oui, ramène-moi au XVIème siècle

- Bon en fait je me plains pas pasque j’avais triché.
- Triché ?
- J’avais mis, Kevin, le prénom du chef de bureau.
- Mais alors comment se fait-il qu’on vous ait tiré au sort ?
- Ah je sais pas, mais c’était bien écrit sur le papier on me l’a montré.
- Peut-être que quelqu’un d’autre a triché.
- Hahaha non ça c’est pas possible y sont trop cons pour ça.
- Bon bien alors puisque c’est vous venons en à l’interview, je vous appelle comment ?
- Tu peux m’appeler Kevin.
- Euh c’est votre prénom ?
- Non c’est celui du chef de bureau, mais il se souvient jamais des autres alors on s’appelle tous Kevin c’est plus pratique.
- Ah... d’accord, bien Kevin ces questions.
- On m’a donné un papier à te lire, alors première question : Bonjour Madame l’Ourse Verte, dans le cadre des fess, des fesvitités, des festivités, de la Saint Valentin s’Abrutir réalise un numéro spécial, merci de nous avoir reçu ?
- ...
- Alors tu réponds quoi madame ?
- Mais ce n’est pas une question.
- Ah bon ? Pourtant, c’est écrit sur le papier, c’est peut-être une erreur, c’est kevin qui les a écrites aussi, pas grave j’en ai d’autres. Alors euh voilà : Quel regard portez-vous sur la densité de la relation systeme métrique que nouent les protragamistes d’une relation amoureuse ?
- Kevin, donnez moi votre fiche un instant s’il vous plait.
- Pourquoi ? Y a encore une erreur ?
- Peut-etre, merci, alors, alors voilà la question c’était : Quel regard portez-vous sur l’intensité de la relation symétrique que nouent les protagonistes d’une relation amoureuse ?
- C’est pas ce que j’ai dis ?
- Si, si alors ma réponse est : La réciprocité sera l’aboutissement d’une fusion passionelle qui mèle le charnel et l’affectif dans la construction à deux d’une unité immatérielle qu’on appelle l’amour.
- D’accord mais je mets quoi ?
- Vous mettez quoi ?
- Pour la réponse je mets quoi ?
- Mettez oui.
- Ok, alors question suivante : Quelle bite d’homme préferez-vous ?
- Quelle bite d’homme je préfère ?? ... Il n’y a pas une erreur dans la question, Kevin ?
- Si justement il est marqué "Quel type d’homme préfèrez-vous" mais un type c’est déjà un homme alors c’est pas possible deux fois homme donc ça doit être bite, c’est bien une interview sur l’amour non ?
- Euh mais l’amour ce n’est pas que la bite, Kevin.
- Non ? Ah, je vois, vous parlez des gouines, mais nous ça nous interesse pas ces trucs dégueulasses qu’elles font, on préfere le vrai amour avec des hommes et des femmes qui sucent et qui font tout quoi. Mais je mets quoi pour la réponse ?
- Euh mettez : L’incarnation est souvent dépassée par le flux de sentiments qui lie deux êtres.
- Ouais, mais si tu réponds n’importe quoi aussi, les lecteurs vont rien comprendre et je vais me faire engueuler moi.
- Mettez non, alors.
- C’est mieux. Bon bin voilà j’ai plus de questions je vais y aller.
- C’est bien Kevin alors à la prochaine.
- Tu veux qu’on se revoit ? T’envisages un truc avec moi ? Moi je suis d’accord.
- Vous n’aviez pas dit que vous n’aviez plus de question ?
- Si mais je savais pas que t’étais chaude.
- Parlez moins fort Kevin, BRUNO est dans la pièce à coté.
- Ah ok, faut vraiment que je me tire là, ma copine m’attend et t’en fais pas on mettra les bonnes réponses aux questions pour l’article, allez ciao !